Ramonage et inspection de cheminée

Nettoyage de foyer et de conduit

Remise en état de la chambre de combustion, du registre, de l'âtre et du conduit de raccordement.

Le ramonage traite le conduit ; le nettoyage traite tout ce qui se trouve en dessous. Les deux se complètent, et l'un sans l'autre laisse la moitié du travail en plan.

La chambre de combustion accumule des cendres, des résidus de bois incomplètement brûlé et des dépôts sur les parois réfractaires. Un âtre chargé réduit le volume disponible pour la combustion et perturbe l'arrivée d'air primaire. Le registre, cette clé qui règle le tirage, se grippe avec le temps sous l'effet de la suie et de la corrosion — et un registre qui ne ferme plus complètement laisse l'air chaud de la maison s'échapper par la cheminée toute l'année, y compris quand le foyer est éteint.

Les parois réfractaires méritent un examen à part. Une brique fissurée ou un panneau fendu peuvent exposer la structure derrière le foyer à des températures qu'elle n'est pas faite pour encaisser. Nous les vérifions une à une et nous signalons celles qui approchent de leur fin de vie, plutôt que d'attendre qu'elles cèdent.

Le conduit de raccordement — le tuyau apparent qui relie l'appareil à la cheminée — fait partie du même travail. Il se démonte, se brosse et se réassemble en respectant le sens d'emboîtement des sections. Un raccord monté à l'envers laisse la créosote liquide couler hors du conduit au lieu de rester à l'intérieur, et cela finit en coulures sur le plancher ou en tache au plafond.

La vitre, enfin. Une vitre qui noircit en quelques heures n'est pas un problème de vitre : c'est le signe d'un bois trop humide, d'un tirage insuffisant ou d'un joint de porte usé. Nous la nettoyons, et nous vous disons laquelle des trois causes travaille chez vous. La même logique vaut pour l'odeur de suie qui remonte en été : elle signale presque toujours un conduit humide ou un registre resté ouvert, pas un défaut de nettoyage. Un dépôt frais ne sent pas ; un dépôt mouillé, oui.